Connaissez-vous les univers virtuels de marque ? Mais si enfin, les univers virtuels qui sont la propriété d’une marque, comme Lego Universe ou Virtual MTV par exemple.
Bon bref, figurez-vous que Pepsi s’apprête à lancer un deuxième univers virtuel. Oui môsieur, non pas un mais deux univers virtuels.
Le premier c’est Pepsi-Town, un univers assez simpliste qui ressemble à Habbo :

Le second c’est PepsiWorld qui introduit la 3D mais conserve un look cartoon :

Ce second univers va visiblement remplacer le premier, à moins qu’ils ne visent deux cibles bien distinctes… à voir. Bon dans tout les cas de figure, je serais la semaine prochaine à l’ouverture de ce PepsiWorld. (via Cedric Deniaud)
J’ai participé en début de semaine à une émission de radio pour BFM (Les Grand Débats, animée par Vincent Giret) sur le thème suivant : « Que viennent faire les entreprises sur Second Life ?« . Cette émission a été diffusée vendredi 13 entre 10 H et 11 H (fréquence = 96.4 sur la région parisienne).

Etaient présents sur le plateau :Daniel Prin (de TMPNéo), Pierre Hervé-Bazin (Directeur du recrutement France d’Areva) et Louis Treussard (de l’Atelier BNP-Paribas).
Les thèmes abordés étaient les suivants :
- le recrutement dans Second Life
- l’exploitation des univers virtuels par les marques
- l’utilisation des univers virtuels dans le cadre de serious games
Pour celles et ceux qui ne seront pas devant leur poste de radio, l’émission est également disponible en podcast.
Oui je sais, ça peut paraitre étrange comme idée. Il n’empêche que l’on trouve quand même des passionnés pour essayer d’émuler Second Life dans une fenêtre de navigateur : AjaxLife.

(via Second Life Central)
Les univers virtuels et autres MMORPG brassent une telle somme que les autorités fiscales ne pouvaient pas rester inactives. C’est la Corée du Sud qui donne l’exemple avec une nouvelle loi sur les échanges monétaires au sein des univers virtuels :
- la TVA locale sera appliquée pour les v-marchands dont le C.A semestriel dépasse les 6.500 $
- les v-marchands devront acquérir une licence et payer des impôts si leur C.A. semestriel dépasse les 13.000 $
Cette loi risque de faire jurisprudence dans nos pays… Plus d’infos ici : South Korea to tax virtual worlds and goods.
Le blog SL Master vient de publier un billet intéressant sur les différents minisites servant de relais à la présence de marques dans Second Life (Dell, BNP, Cofidis…) : Les minisites support des implantations Second Life.
Des exemples intéressant allant du blog au site immersif en Fash.
Vu sur le blog de Palpitt, le retour d’expérience d’un candidat à l’opération de recrutement collectif organisé par L’agence TMPneo : Mon entretien d’embauche sur Second Life.
L’expérience a visiblement été concluante. A quand le virtual speed recruting ?
Le label Capital Music Group vient d’ouvrir un bar / boîte de nuit où les avatars peuvent écouter de la musique et rencontrer les membres des groupes qui s’y produisent. Jusque là rien de révolutionnaire, sauf que tout ceci ne se situe pas dans Second Life, mais dans There.
Un cas d’école intéressant puisque que CMG a fait le choix de l’originalité en tentant sa chance sur un univers pour l’instant confidentiel (175.000 visiteurs en mai 2007 selon AdWeek), mais surtout parce qu’ils font ainsi un pied de nez à MTV qui a largement investi dans There (au travers de Virtual Laguna Beach et Virtual Pimp My Ride) et tente même une diversification avec Virtual Lower East Side.
Pour plus d’infos, ça se passe ici : There.com, The New iTunes?.
Le Monde Informatique vient de publier un article intéressant sur les différents métiers qui se sont créés autour des univers rituels (et de Second Life en particulier) : Profession : développeur Second Life.
Les métiers décrits sont les suivants : Builder, développeur, chef de projet et même Island Manager (une sorte de webmaster 3D).
A partir de là, peut-on extrapoler et définir un ensemble métiers relatifs à d’autres univers : Guild Manager pour WoW ? Pixel Art Designer pour Habbo ? (via SL Master)
La nouvelle vient de tomber : Dassaut et Publicis s’associe pour créer un nouvel acteur dans l’univers de la 3D : 3dswyn. Pour faire simple, disons qu’il s’agit d’une agence web 3D.
A la base de cette initiative, on trouve 3DVIA, une plateforme 3D dont Dassaut est l’initiateur.Une « plateforme 3D » ? Oui, c’est un peu comme une place de marché de la 3D où chacun peut proposer ses créations. Un peu comme le 3D Warehouse de Google. Enfin je pense car le site n’est pas très clair sur ces ambitions.
Je salue cette initiative de la part d’acteurs français mais je regrette qu’elle soit noyée dans un discours très ambigu où l’on ne nous explique pas clairement les choses… En tout cas l’ambition annoncée est d’aider les annonceurs à développer plus rapidement leurs produits et à réduire le délai de mise sur le marché. Plus d’infos ici : Quand Dassault papote avec Publicis voila ce que cela donne.
Cette agence web 3D me fait un peu penser à ce que propose Immersiv, pas vous ?
Non pas tout à fait, à licencier pour être exacte. C’est en tout cas ce que nous apprend ce billet de Metaversed : Bargain Basement Time as Kaneva Sells Source Code. Visiblement les promoteurs de Kaneva s’apprêteraient à vendre des licences de Kaneva à… 100 $ ! Oui, 100 $ pour avoir accès au code source de la plateforme. Serait-ce les soldes avant l’heure ?