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Permission Marketing: Essentiel au vMarketing?

Après un week-end de repos, revenons en à nos interrogations sur l’existence propre du marketing virtuel. En effet, la semaine dernière, j’en étais arrivé à me pencher clairement sur le concept de vMarketing, ses attributs, et surtout ses différences, par rapport au marketing classique. La conclusion fut qu’il existait trois axes prédominant, à savoir la notoriété, l’image et le relationnel. Sans avoir commencer à étudier ces axes, une autre question était survenu, une question que François Cazals avait développé dans ses travaux, celle de l’existence d’une contrainte forte: le concept de marketing consenti, plus connu sous le nom anglais de “permission marketing“.

Commençons d’abord par une définition. Le concept est plutôt simple et parait naturel: créer des propositions ciblées pour une population ciblée et consentante. Naturel certes, quand on y pense, et pourtant, si peu appliqué (si vous ne me croyez pas, allez donc voir le nombre de pubs inutiles que vous avez reçu aujourd’hui dans votre boite aux lettres, et le nombre de spam que votre boite email bloque inlassablement chaque jour). Ce concept a été inventé et popularisé par Seth Godin, ancien responsable du marketing direct de Yahoo, dans son ouvrage Permission Marketing.

Ainsi, son objectif est de capitaliser sur la part de client et non la part de marché. On cherchera ainsi à inciter les consommateurs à s’investir et à se lier à une marque ou un produit, grâce notamment à du marketing relationnel. Le taux de conversion en utilisant cette approche est bien plus important, compensant ainsi le nombre de clients prospectés plus faible. Les trois critères majeurs nécessaires au succès d’une telle approche sont:

  • Pertinence
  • Réponse à une attente
  • Personnalisation

Tout ceci semble clair, naturel et vraiment efficace, efficient même, si l’on consifère que le ROI doit être largement supérieur à des méthodes classiques du marketing, par la persuasion notament. La grande question pour moi est donc, pourquoi? Pourquoi ne pas utiliser ce concept dans toute approche marketing, surtout maintenant que les technologies nous permettent de gérer des SI de grandes complexités et donc d’avoir recours à des CRM en permanence? Pourtant, ce concept reste accolé à celui de niches, et n’est utilisé qu’avec parcimonie par l’ensemble des grands acteurs de la scène marketing.

Alors soit, qu’ils y restent dans leur méthode marketing de matraquage abusif, tant pis pour eux. Car oui, en effet, et je parle par expérience, sur le net, sur les réseaux, et donc sur les plate-formes d’avenir, les clients n’acceptent que ce qu’ils veulent, et tous les spams et les pop-ups du monde ne changeront pas ca. Sur le net, nous sommes chez nous, et chez nous, nous n’acceptons que ce que nous voulons accepter. Le marketing consenti est donc LA solution, pas une des solutions, mais bien la seule que je vois viable sur le long et même moyen terme.

Et ceci est d’autant plus vrai lorsque l’on parle de monde virtuel. Rien de plus enérvant dans un monde virtuel que des spammers ou des gold farmers. Pour réussir son marketing dans un monde virtuel, du vMarketing donc, je pense en effet aussi, tout comme le pense François Cazals, que la prise en compte du concept de Permission Marketing est obligatoire. Imaginer afficher pour toute personne connecté la même publicité dans un monde virtuel alors que l’on peut si facilement ciblé la client est une aberration qu’il faut absoluement éviter.

Enfin, je peux conclure cette article en disant que même si cette nécessité et cette possibilité ne différencient pas assez la vMarketing du rMarketing, cela en tout cas, ne les rapproche pas plus. Malgré tout, la question reste entière, qu’est ce que le vMarketing et comment le mettre en place?

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Marketing virtuel, un concept réel?

Bien, après quelques jours à poster sur des sujet quelque peu annexe à l’objectif de ce blog, j’en reviens à mon fil conducteur. Pour résumer, après avoir définie le marketing et les mondes virtuels, j’en étais arrivé à parler de business virtuel. Mes conclusions, certes hâtives, sur ce sujet, sont que le vBusiness est en fait très proche, très analogue au business réel, ou rBusiness dirons nous. La question restante était donc de savoir à quel point le marketing que nous connaissons tous est transposable dans un monde virtuel.

Ainsi, pour continuer dans cette logique, nous pourrions même nous demander s’il existe bien un marketing dit “virtuel”. En effet, si nous arrivons à montrer que le marketing virtuel n’est autre que du marketing appliqué aux mondes virtuels, complètement similaire, alors ce nouveau concept n’en serait pas un. Et la première conséquence de cette conclusion serait de fortement remettre en cause l’intérêt de mon blog…

Donc, afin de légitimer ma présence, je vais tenter de trouver en quoi le vMarketing peut se différencier du rMarketing. Et pour ça, commençons par un tour du net. Google n’apporte que peu d’informations, surtout si l’on prend en compte la date de ces informations. En cherchant “marketing virtuel”, la première page ne contient que des sites sur le marketing ou sur les univers virtuels, et qui parlent donc du vMarketing dans certains de leurs articles. Le pire, c’est que ces articles datent de plus de deux ans. D’ailleurs, alors que mon site est tout récent et que je n’ai rien fait pour le référencement, je suis déjà septième sur ces mots clés. Pire, en recherchant vMarketing, les seuls résultats obtenus sont des agences de marketing online, et mon site se trouve cette fois en troisième position! De ce fait, j’avoue me sentir un peu seul à m’intéresser de près à cette problématique.

Alors, que faire? Comment tenter de définir proprement le vMarketing, et comment trouver ces différences, par rapport au marketing, si importantes pour son existence? Bonne question… Et pour commencer à répondre, voici la réponse la plus récente que j’ai pu trouver. Il s’agit d’une présentation de l’ISG, un école de management parisienne, qui a été présenté sur Second Life, le 8 décembre 2008, par François Cazals, responsable du MBA spécialisé “Marketing relationnel et technologies de l’information” et directeur / fondateur de Distriforce, un cabinet de conseil en marketing, innovation et nouvelles technologies.

Intéressante certes, cette présentation est malheureusement seulement introductive au concept de vMarketing. J’aurais beaucoup aimé pouvoir assister à la conférence, cela m’aurait sans aucun doute apportait plus de réponses. Mais pour l’instant, contentons nous de ce que nous avons pour conclure ce post. L’auteur met en avant 3 axes de vMarketing qui sont:

  • L’axe Notoriété (Buzz, publicité)
  • L’axe Image
  • L’axe Relationnel

Je suis bien sur tout à fait d’accord avec lui, mais ces axes ne sont ni plus ni moins que les axes propres au marketing réel. Enfin, l’auteur conclu en prédisant un développement fort de la virtualité en raison de la “convergence numérique“, le concept du Any Time, Any Where, Any Device. Mais d’aprés lui, ce développement sera soumis à une contrainte, celle du marketing consenti, de la “permission marketing“.

Ainsi, la prochaine fois, je vais sans doute me pencher sur ce concept et continuer à chercher la raison d’etre du vMarketing.

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