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Mémoire sur le vMarketing: quelle problématique?

Si j’écris cet article, c’est que je suis sensé transmettre à mon responsable de mémoire ma problématique finalisée et une première bibliographie avant la fin du mois. J’ai donc passé pas mal de temps à réfléchir sur le premier point et à chercher des sources pour le second. Résultat, autant je pense que je commence à voir de façon à peu près clair mon sujet et l’orientation que je souhaite lui donner (grâce à ce blog et à ses quelques articles notamment, qui m’aident à mettre à plat mes idées et à prendre du recul), autant je n’ai à ce jour pas trouver une seule référence conséquente sur mon sujet.

En effet, d’une part, aucun livre ne traite du marketing virtuel. Que ce soit sur Amazon, ou par la BnF, je n’ai obtenu aucun résultat. Seul un possible ouvrage, que j’avais trouvé lors de mes premières recherches sur le sujet, écrit par les étudiants de l’ISC de Paris et François Cazals (qui a aussi réalisé une présentation sur ce sujet, dont je parle dans cet article), consacre un chapitre à ce “nouveau” domaine. Ce livre s’intitule “Le marketing convergent” et ne semble pas avoir été publié autrement que sur Internet. Je n’ai pas encore lu ce livre, car j’avoue avoir quelques réserves sur son possible achat en ligne. Bref, tout ca pour dire qu’actuellement, je n’ai pas de bibliographie car il n’en existe pas.

Me reste alors à valider au moins ma problématique. Comme nous avons pu le voir au cours de mes différents articles, le marketing virtuel est un concept nouveau et qui pourtant risque de prendre une importance capitale dans les années à venir. Ainsi, il est important pour l’instant, d’en définir l’existence, par ses similitudes et ses divergences avec le marketing en général, mais aussi d’en déterminer l’intérêt à court, moyen et long terme. Car sans prendre en considération les avancés “académiques” pour le domaine, l’objectif reste la création de valeur.

Ma problématique s’orientera sur toutes ces questions. Sa formulation n’est donc pas simple, mais dans un premier temps au moins, je pense la formuler ainsi:

Marketing virtuel, existence et enjeux d’un nouveau concept”

Je l’avoue, cette problématique est vaste, mais en même temps, presque rien n’ayant été fait sur le sujet, il est important je pense de ne pas commencer dés le début à limiter son champs d’étude.

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Permission Marketing: Essentiel au vMarketing?

Après un week-end de repos, revenons en à nos interrogations sur l’existence propre du marketing virtuel. En effet, la semaine dernière, j’en étais arrivé à me pencher clairement sur le concept de vMarketing, ses attributs, et surtout ses différences, par rapport au marketing classique. La conclusion fut qu’il existait trois axes prédominant, à savoir la notoriété, l’image et le relationnel. Sans avoir commencer à étudier ces axes, une autre question était survenu, une question que François Cazals avait développé dans ses travaux, celle de l’existence d’une contrainte forte: le concept de marketing consenti, plus connu sous le nom anglais de “permission marketing“.

Commençons d’abord par une définition. Le concept est plutôt simple et parait naturel: créer des propositions ciblées pour une population ciblée et consentante. Naturel certes, quand on y pense, et pourtant, si peu appliqué (si vous ne me croyez pas, allez donc voir le nombre de pubs inutiles que vous avez reçu aujourd’hui dans votre boite aux lettres, et le nombre de spam que votre boite email bloque inlassablement chaque jour). Ce concept a été inventé et popularisé par Seth Godin, ancien responsable du marketing direct de Yahoo, dans son ouvrage Permission Marketing.

Ainsi, son objectif est de capitaliser sur la part de client et non la part de marché. On cherchera ainsi à inciter les consommateurs à s’investir et à se lier à une marque ou un produit, grâce notamment à du marketing relationnel. Le taux de conversion en utilisant cette approche est bien plus important, compensant ainsi le nombre de clients prospectés plus faible. Les trois critères majeurs nécessaires au succès d’une telle approche sont:

  • Pertinence
  • Réponse à une attente
  • Personnalisation

Tout ceci semble clair, naturel et vraiment efficace, efficient même, si l’on consifère que le ROI doit être largement supérieur à des méthodes classiques du marketing, par la persuasion notament. La grande question pour moi est donc, pourquoi? Pourquoi ne pas utiliser ce concept dans toute approche marketing, surtout maintenant que les technologies nous permettent de gérer des SI de grandes complexités et donc d’avoir recours à des CRM en permanence? Pourtant, ce concept reste accolé à celui de niches, et n’est utilisé qu’avec parcimonie par l’ensemble des grands acteurs de la scène marketing.

Alors soit, qu’ils y restent dans leur méthode marketing de matraquage abusif, tant pis pour eux. Car oui, en effet, et je parle par expérience, sur le net, sur les réseaux, et donc sur les plate-formes d’avenir, les clients n’acceptent que ce qu’ils veulent, et tous les spams et les pop-ups du monde ne changeront pas ca. Sur le net, nous sommes chez nous, et chez nous, nous n’acceptons que ce que nous voulons accepter. Le marketing consenti est donc LA solution, pas une des solutions, mais bien la seule que je vois viable sur le long et même moyen terme.

Et ceci est d’autant plus vrai lorsque l’on parle de monde virtuel. Rien de plus enérvant dans un monde virtuel que des spammers ou des gold farmers. Pour réussir son marketing dans un monde virtuel, du vMarketing donc, je pense en effet aussi, tout comme le pense François Cazals, que la prise en compte du concept de Permission Marketing est obligatoire. Imaginer afficher pour toute personne connecté la même publicité dans un monde virtuel alors que l’on peut si facilement ciblé la client est une aberration qu’il faut absoluement éviter.

Enfin, je peux conclure cette article en disant que même si cette nécessité et cette possibilité ne différencient pas assez la vMarketing du rMarketing, cela en tout cas, ne les rapproche pas plus. Malgré tout, la question reste entière, qu’est ce que le vMarketing et comment le mettre en place?

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Marketing virtuel, un concept réel?

Bien, après quelques jours à poster sur des sujet quelque peu annexe à l’objectif de ce blog, j’en reviens à mon fil conducteur. Pour résumer, après avoir définie le marketing et les mondes virtuels, j’en étais arrivé à parler de business virtuel. Mes conclusions, certes hâtives, sur ce sujet, sont que le vBusiness est en fait très proche, très analogue au business réel, ou rBusiness dirons nous. La question restante était donc de savoir à quel point le marketing que nous connaissons tous est transposable dans un monde virtuel.

Ainsi, pour continuer dans cette logique, nous pourrions même nous demander s’il existe bien un marketing dit “virtuel”. En effet, si nous arrivons à montrer que le marketing virtuel n’est autre que du marketing appliqué aux mondes virtuels, complètement similaire, alors ce nouveau concept n’en serait pas un. Et la première conséquence de cette conclusion serait de fortement remettre en cause l’intérêt de mon blog…

Donc, afin de légitimer ma présence, je vais tenter de trouver en quoi le vMarketing peut se différencier du rMarketing. Et pour ça, commençons par un tour du net. Google n’apporte que peu d’informations, surtout si l’on prend en compte la date de ces informations. En cherchant “marketing virtuel”, la première page ne contient que des sites sur le marketing ou sur les univers virtuels, et qui parlent donc du vMarketing dans certains de leurs articles. Le pire, c’est que ces articles datent de plus de deux ans. D’ailleurs, alors que mon site est tout récent et que je n’ai rien fait pour le référencement, je suis déjà septième sur ces mots clés. Pire, en recherchant vMarketing, les seuls résultats obtenus sont des agences de marketing online, et mon site se trouve cette fois en troisième position! De ce fait, j’avoue me sentir un peu seul à m’intéresser de près à cette problématique.

Alors, que faire? Comment tenter de définir proprement le vMarketing, et comment trouver ces différences, par rapport au marketing, si importantes pour son existence? Bonne question… Et pour commencer à répondre, voici la réponse la plus récente que j’ai pu trouver. Il s’agit d’une présentation de l’ISG, un école de management parisienne, qui a été présenté sur Second Life, le 8 décembre 2008, par François Cazals, responsable du MBA spécialisé “Marketing relationnel et technologies de l’information” et directeur / fondateur de Distriforce, un cabinet de conseil en marketing, innovation et nouvelles technologies.

Intéressante certes, cette présentation est malheureusement seulement introductive au concept de vMarketing. J’aurais beaucoup aimé pouvoir assister à la conférence, cela m’aurait sans aucun doute apportait plus de réponses. Mais pour l’instant, contentons nous de ce que nous avons pour conclure ce post. L’auteur met en avant 3 axes de vMarketing qui sont:

  • L’axe Notoriété (Buzz, publicité)
  • L’axe Image
  • L’axe Relationnel

Je suis bien sur tout à fait d’accord avec lui, mais ces axes ne sont ni plus ni moins que les axes propres au marketing réel. Enfin, l’auteur conclu en prédisant un développement fort de la virtualité en raison de la “convergence numérique“, le concept du Any Time, Any Where, Any Device. Mais d’aprés lui, ce développement sera soumis à une contrainte, celle du marketing consenti, de la “permission marketing“.

Ainsi, la prochaine fois, je vais sans doute me pencher sur ce concept et continuer à chercher la raison d’etre du vMarketing.

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Le vBusiness, ou comment faire de l’argent réel dans les mondes virtuels

Hier, je présentais une définition des univers virtuels. Aujourd’hui, je m’attaque directement à ce qui nous interesse, à savoir faire de l’argent avec. Car oui, c’est bien le but de tout ceci, surtout quand ce tout s’appelle marketing virtuel. Maintenant, je ne vais pas faire de définition du vBusiness, pour la simple raison qu’il n’en existe pas. S’il est possible de trouver un début de réponse pour les mondes virtuels, en trouver un pour ce type de business est impossible. Preuve, même Google ne connait pas ce terme et nous conseil, à la place, de faire une recherche sur le mot “business” (on ne s’en serait pas douté!).

Ainsi, que peut on dire de ce phénomène sans de suite en venir à des spéculations. Les premiers à en avoir parler semble être Stuart Barnes et Brian Hunt, dans leur livre E-Commerce and V-Business: Business Models for Global Success publié en 2000 aux éditions BH. Pour eux, le vBusiness se limitait à la vente d’objets virtuels ou réels via un univers virtuel. Et même si ceci est toujours vrai, le concept a évolué, s’attaquant aussi à la vente de service, comme la formation par exemple. Mais ce n’est pas tout, car les mondes virtuels, au même titre que notre monde réel, sont une plateforme parfaite pour la communication. Ainsi, on n’y vend pas que des biens ou des services, on y vend aussi son image, sa marque, son identité.

Du coup, le vBusiness n’a rien de si étrange, puisque ce n’est ni plus ni moins que le même concept que notre business habituel, mais transposé dans un monde virtuel. Notons d’ailleurs au passage que le terme Business n’est lui meme pas si clair (on ne va pas s’en sortir à ce rythme là). Bref, même sans mot, nous saisissons bien ce qu’est le business, et nous pouvons donc en extrapoler sa forme virtuelle.

La grande question reste alors de savoir jusqu’où va l’analogie, et notament pour le marketing?

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Premier Post

Bienvenue sur ce nouveau blog qui a pour objectif de traiter du vBusiness, des univers virtuels, et plus particulièrement du vMarketing.

Actuellement étudiant à la Sorbonne en master 2 de gestion, je débute la réalisation de mon mémoire de fin d’étude. Ainsi, j’ai décidé de lancer ce blog pour, dans un premier temps, me servir de support lors de sa réalisation. J’y placerai donc des rappels de marketing, de stratégies, de business en général, mais aussi des infos sur les univers virtuels, les MMO, et l’industrie du jeu vidéo.

Tout ceci sera dans l’optique de lancer et cadrer ma réflexion sur ce sujet nouveau qu’est le marketing virtuel et ses implications pour une entreprise, pour un consommateur, pour notre société. Donc pas de blabla, pas de grandes phrases, juste des infos et éventuellement, je l’espère, des échanges avec vous, lecteurs.

Merci pour votre attention et bonne route sur le web.

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