Archive pour avril, 2009

Départ pour un autre blog

Suite à un prise de contact avec Fred Cavazza, consultant et rédacteur de plusieurs blogs très actifs, dont Virtualworldsnews.fr, je vais donc fermer mon blog afin de rejoindre son équipe de rédaction, tout en continuant à travailler sur les problématiques du marketing virtuel. L’expérience solo fut courte mais constructive, et celle qui s’annonce avec Fred Cavazza sera, j’en suis sur, d’autant plus forte et positive.

Merci.

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En vacances

Un petit message pour prévenir que je suis actuellement en vacances (et oui, il y a quand même deux trois avantages à être encore étudiant) pour deux semaines à partir d’aujourd’hui.

Pas de post durant cette période donc.

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Une représentation géographique du Web: Web Trend Map 4

Petit news aujourd’hui pour marquer la sortie de la dernière édition de la Web Trend Map. Il s’agit d’un travail de représentation d’Internet, ou du moins des 333 domaines et des 111 personnes les plus influentes du Net. Il a était réalisé par iA, une société établie au Japon, qui travail sur la construction de “marque interactive“.

Ce qui est intéressant dans ce travail, c’est qu’ils cherchent à représenter le web en le transposant au monde réel, puisqu’en effet, leur carte est en fait celle du métro de Tokyo. Ainsi, je vois dans cette réalisation une tentative de concrétiser un espace totalement abstrait, d’où le lien avec les mondes virtuels et la raison de cet article ici. Car même si ce n’est pour l’instant qu’une image interactive, la mise en place d’un système de navigation de site en site à partir de ce concept pourrait facilement voir le jour et serait une grande évolution, puisqu’actuellement, la “géographie” d’Internet n’est défini que par les résultats des moteurs de recherche.

Resterais alors à en trouver l’intérêt, dont voici quelques pistes qui me viennent naturellement à l’esprit: pour l’utilisateur, un surf plus efficace, plus ciblé sur ses intérêts et ses envies du moments, pour les domaines, des visiteurs peut être moins nombreux mais avec un taux de transformation bien plus important, ainsi qu’une représentation claire de l’environnement concurrentiel. Enfin, quoi qu’il en soit, l’idée de cette carte me plait bien!

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Publicité réalité

Ce soir, petit article sur deux publicités qui courent en ce moment sur le web. Tout est parti d’une phrase de Steve Balmer, PDG de Microsoft:

“En ces temps économiques difficiles, les consommateurs ne vont pas payer 500 dollars de plus juste parce qu’une machine est frappée du logo à la pomme”.

Ceci marquait alors le départ d’une nouvelle campagne de pub, bien différentes de nos habitudes. En effet, contrairement au monde plastifié et atrophié que les publicitaires chérissent tant, celles ci nous proposent un concept naissant mais ô combien prometteur: la publicité réalité. Avant d’en discuter un peu plus et de vous dire pourquoi je tenais à parler de ce sujet dans ce blog, voici les publicités en question.

Ce que je retire de ces deux publicités, c’est déjà qu’elles mettent uniquement en avant le client et ses besoins. Les publicités ne disent pas “Notre produit est le meilleur par tout, pour tout”, non, au contraire elles nous disent seulement “Chaque client peut trouver un de nos produits qui répond à ses attentes”. Bien sur, il y a dans ces vidéos une attaque directe à Apple, mais pour moi, l’important n’est pas là. Au lieu de nous montrer une femme photoshopée qui mange un yaourt en gémissant (Vive 99F) , on nous montre un personne comme nous, qui a des besoins que l’on trouve facilement réalistes puisque ce sont plus ou moins les memes que les notres, et qui réussit à trouver le produit qui lui correspond parfaitement, dans le budget qu’elle s’était fixée. Et ça c’est fort.

Car oui, je pense qu’il est temps maintenant de faire fortement évoluer le marketing et tout ce qui l’entoure. Ce domaine a à présent besoin d’une innovation de rupture. J’en parlais déjà l’autre jour avec mon article sur la permission marketing. Le consommateur de demain n’est plus un pigeon, et il est grand temps de prendre les devant et d’avancer dans ce sens. En fait, il est grand temps d’arrêter de voir le consommateur comme un ennemi et de commencer à travailler avec lui. Puisque de toute façon, il a besoin de consommer, qu’avons nous à perdre, si ce n’est notre paresse!

Ainsi le lien avec le marketing virtuel est loin d’être direct, mais je pense que ces publicités vont dans le même sens que doit aller le vMarketing s’il veut un jour s’imposer comme un moteur de la consommation: penser client, penser besoin, et avancer ensemble.

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Concept Marketing: Le comportement des consommateurs - Sociologie 2/3

Il y a une semaine, j’avais commencé à aborder les aspects sociologiques dans le comportement des consommateurs. Cinq catégories avaient été discerné et j’avais alors traiter les deux premières. Pour rappel ces catégories sont:

  • La famille
  • L’âge
  • L’influence du groupe
  • Les classes sociales
  • Les styles de vie

Ainsi, ce soir, je vais reprendre sur ce sujet en commençant par l’influence du groupe et en continuant avec les classes sociales. Comme toujours, ces informations sont tirées du Mercator, de Lendrevie, Lévy et Lindon, aux éditions Dunod.

3 - L’influence du groupe

Tout d’abord, il faut noter qu’un groupe est un ensemble de personnes ayant des buts et des besoins communs qu’elles tentent de satisfaire par la coopération. Il est ainsi nécessaire que les membres du groupe partagent des croyances, des valeurs et des normes identiques, ou du moins proches. On distingue alors les groupes formels, ceux informels, ainsi que les groupes primaires (famille, collègues, etc.) et les groupes secondaires (associations par exemple). Toute personne appartient donc à un grand nombre de groupe.

Par ailleurs, fait important pour le marketing, chaque groupe comporte des leaders d’opinions. Les leaders en général ont un pouvoir d’influence majeur dans le groupe, qui est fondé soit sur leur expertise, soit par leur “charisme”, soit par leur position dominante dans le réseau de communication. Le leader est facile à distinguer dans un groupe car, premièrement, il est le plus aimé du groupe, deuxièmement, il est le plus apte, le plus compétent, et troisièmement, il est celui à qui l’on s’adresse le plus souvent. Le leader d’opinion lui, a un poids conséquent dans l’orientation de son groupe. C’est lui qui dicte les règles de la vie du groupe, sa façon d’être et de penser. Bien sur, pour le marketing, il représente la cible prioritaire. Malheureusement, le problème de son identification à grande échelle est très présent.

Enfin, il est important de noter qu’il existe aussi des normes sociales considérées comme inviolables. Sans être lié directement à des leaders d’opinions, ces normes permettent la cohérence du groupe et sont respectées par tous, sous peine de rejet. La tolérance aux déviations de ces normes est très variables, et donc très risqués.

4 - Les classes sociales

A la différence des castes, qui sont des groupes sociaux clairement délimités et hiérarchises, les classes sociales sont des groupes sans existence légale, mais dont les membres partagent une situation similaires avec des comportements, des ressources et un prestige identique. Ces classes ne sont pas clairement définissables. Beaucoup ont tenté de les cataloguer, de Karl Marx, à Max Weber, en passant par Pierre Bourdieu. Pourtant, à part la dualité récurrente entre “basses classes” et “classes élevé, qui encore ne repose sur aucune échelle précise, il n’existe pas de classification claire.

La plus simple mais la moins complète reste les catégories socioprofessionnelle de l’INSEE. Voici ce classement:

  • Classe A: Chef d’entreprise, Professions libérales, cadres supérieurs
  • Classe B: Cadres moyens, patrons de PME, Artisans
  • Classe C: Ouvriers qualifiés, employés
  • Classe D: Ouvriers non-qualifiés, travailleurs agricoles, retraités, inactifs

Nous remarquons rapidement que ce classement est loin d’être parfait et reste très vague. Aucune échelle n’est prise en compte, seul un aperçu moyen de la fonction professionnelle détermine l’appartenance à une classe. Un autre groupe, TNS Worldpanel, défini lui aussi les CSP en quatre catégories, mais les nomme ainsi: Supérieur (15%), Moyen-Supérieur (30%), Moyen-Inférieur (40%) et Modeste (15%). Ce classement, encore plus vague, à le mérite d’induire moins d’erreurs, de fait. Enfin, pour terminer sur les CSP, un point important en marketing, celui des fameuses “CSP+“: il s’agit de la classe A et B regroupées.

Ainsi, comme nous venons de le voir, la catégorisation des classes sociales est loin d’être aisé. Malgré tout, cela représente un intérêt fort en marketing, car clairement, l’appartenance à une classe sociale influence le comportement de consommation. En effet, deux composantes majeurs de le raison de consommation sont directement liés à cet aspect sociologique: la consommation ostentatoire et le standing. Il est donc nécessaire de se prendre en compte ce paramètre lors du processus SCP.

A noter tout de même que cette notion de classe sociale reste limité, la société de consommation permettant l’accès facilité à la plupart des biens d’une part, et la mobilité sociale étant de plus en plus importante d’autre part. L’étude corrélée des groupes de référence et des styles de vie permet alors d’avoir une vision plutôt satisfaisante.

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