Le vBusiness, ou comment faire de l’argent réel dans les mondes virtuels


Hier, je présentais une définition des univers virtuels. Aujourd’hui, je m’attaque directement à ce qui nous interesse, à savoir faire de l’argent avec. Car oui, c’est bien le but de tout ceci, surtout quand ce tout s’appelle marketing virtuel. Maintenant, je ne vais pas faire de définition du vBusiness, pour la simple raison qu’il n’en existe pas. S’il est possible de trouver un début de réponse pour les mondes virtuels, en trouver un pour ce type de business est impossible. Preuve, même Google ne connait pas ce terme et nous conseil, à la place, de faire une recherche sur le mot “business” (on ne s’en serait pas douté!).

Ainsi, que peut on dire de ce phénomène sans de suite en venir à des spéculations. Les premiers à en avoir parler semble être Stuart Barnes et Brian Hunt, dans leur livre E-Commerce and V-Business: Business Models for Global Success publié en 2000 aux éditions BH. Pour eux, le vBusiness se limitait à la vente d’objets virtuels ou réels via un univers virtuel. Et même si ceci est toujours vrai, le concept a évolué, s’attaquant aussi à la vente de service, comme la formation par exemple. Mais ce n’est pas tout, car les mondes virtuels, au même titre que notre monde réel, sont une plateforme parfaite pour la communication. Ainsi, on n’y vend pas que des biens ou des services, on y vend aussi son image, sa marque, son identité.

Du coup, le vBusiness n’a rien de si étrange, puisque ce n’est ni plus ni moins que le même concept que notre business habituel, mais transposé dans un monde virtuel. Notons d’ailleurs au passage que le terme Business n’est lui meme pas si clair (on ne va pas s’en sortir à ce rythme là). Bref, même sans mot, nous saisissons bien ce qu’est le business, et nous pouvons donc en extrapoler sa forme virtuelle.

La grande question reste alors de savoir jusqu’où va l’analogie, et notament pour le marketing?

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